Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 23:32
Le Danemark, mais je pourrai generaliser aux pays Scandinaves, possede je pense une certain particularité artistique. De ma faible experience dans les musées et l'art Scandinave, il y a une différence majeure avec l'art français notamment celui des artistes du Sud de le France et de l'Espagne. On ressent une grande nostalgie et un certain froid dans beaucoup d'artistes et de peintures. La beauté figée des grands paysages glacés et de la nature indomptable s'oppose aux journées ensoleillées et colorées du Sud. Cette nature si grande, si fixée dans le temps humain, ramene a notre réalité d'etre temporaire et insignifiant. Ce climat general fait ressortir une certaine nostalgie, représentée dans les peintures scandinaves aux tons bleutés, et dans la musique également bien que je ne connaisse qu'en partie l'oeuvre de Grieg. Mais celle ci est pertinente pour décrire un paysage triste, parfois éclairé par quelques grandeurs (merci le violoncelle).  Souvent ce theme revient, la continuité et la présence permanente de la nature en opposition a celle de l'homme qui n'est que de passage.

Cela est-il un mal? Souvent les sentiments de joie, de bohneur continu sont mis sur le devant de la scene de l'etre et brandit comme preuve d'une existence pleinement vécue. La nostalgie, la tristesse, l'abandon sont mauvais et a éviter a tout prix. Mais ces sentiments, comme les bons, sont a explorer et a comprendre. Il y a du bon en eux, une énergie positive. Il n'est pas possible de vivre sans ces sentiments, alors pourquoi ne pas apprendre a vivre avec eux? Les vivre pleinement, comme la joie, c'est deja se sentir mieux. C'est ce que les artistes Scandinaves ont compris, et beaucoup d'autres artistes également. En essayant de faire ressortir ce qu'il y avait de meilleur et de pire dans la solitude et la grandeur glacée du Nord, ils l'ont rendu...humaine et compréhensible.
Par conpenhagen
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 00:13
Parfois j'observe les gens. Il y a des gens qui semblent etre sur un chemin dans leur vie.


Si vous etes sur ce chemin avec eux, alors pas de probleme. Quand vous vous éloignez un peu pour suivre le votre, certaines personnes hésitent. Ils vous voient faire un écart, observent pour un temps. Parfois ils suivent de pret, mais vous ne le souhaitez pas. Ils peuvent aussi etre raisonnable et poursuivre leur chemin, se retourner de temps en temps pour voir ou vous etes, jusqu'a ce que vous ne soyez plus que ce petit point dans le paysage. C'est ironique comme souvent on se retourne pour quelqu'un au moment ou quelqu'un se retourne sur nous. Et puis un jour on continue. On marche, parfois beaucoup sur le chemin. On voit de nouveaux paysages, l'environnement change. On peut s'attendre a ce changement, l'aimer, le detester, l'ignorer. On peut essayer de revenir vers ces collines comfortables et tranquilles. Mais elles n'existent plus, ou elles ont changé.  Un jour, on retrouve une connaissance sur un sentier animé et frequenté, mais cette petite route caillouteuse sur laquelle on marchait difficillement et qui nous a tant appris est loin.

On suit tous une route. On a une direction. Parfois un nouveau guide nous montre un chemin. Il arrive aussi de suivre un chemin intermédiaire qui nous amenera a une clairiere a mi-chemin entre une hypothétique oasis salvatrice et un plateau ou l'on voudrait camper -pour un moment ou pour toujours.

Je suis attristé parfois par les gens qui ont une carte et la suive de trop pres. Direction la carriere, puis prendre a gauche au carrefour des couples modeles. Suivre la route de la vie de famille en vous arretant aux reves inachevés et faites le détour par le conformisme. Continuez en longeant le regret et l'ennui. Au bout du chemin, au centre, point d'arrivé. Trop tard pour faire demi-tour.

Seulement, a force de regarder devant, vous n'avez pas trop fait attention au chemin lui meme.

Je suis attristé quand je vois quelqu'un le nez sur sa carte, concentré sur son point d'arrivé. Peut etre que l'on pourrait faire un bout de chemin ensemble, un petit détour. Rien de bien long, juste une étape par ce sentier fleuri pour apprécier et se remémorer avrec plaisir une certaine odeur, des couleurs. Ce n'est pas le chemin que l'on veut suivre trop longtemps car il devient a la longue ennuyeux et decevant. On peut, au bout d'un certain temps, regarder de loin et avec anxiété cette montagne que l'on c'était promis de gravir mais pour laquelle on n'a plus la force maintenant.

Pourtant la vue avait l'air si belle.





Mais ou est ma carte ?



Pas besoin, l'important c'est probablement d'apprécier le paysage et de savoir que l'on marche vers un endroit qui nous plait.
Par conpenhagen
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 00:02
One of those sunshines


Banlieue


Bord de mer Scandinave


Hygge


Horsing around



Par conpenhagen
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 17:29
En pleine exploration.


Une ville c'est un peu comme une personne...D'abord on voit les choses un peu superficielles, on aime ou pas. Pour Copenhague le physique est pas mal du tout ; une architecture attirante, de beaux sourires et un charme scandinave. Un peu froid au premier abord, et cher a sortir mais on pardonne vite.

Apres le coté physique on rentre dans les premices de la personnalité. Celle que Copenhague veut bien nous montrer. Il y a toujours une part de faux au début d'une relation. On cherche a charmer par la facilité. Copenhague a du caractere, mais celui qu'elle veut bien nous montrer au premier abord. On est attiré par ces lumieres de Tivoli, ces rues pietonnes fourmilliante, ces beaux monuments aperçus dans une collection de photos. On est attrappé par la superficialité d'abord. Copenhague est comme quelqu'un d'autre, des bars comme on l'en trouve beaucoup dans de nombreuses villes, des restaurants et les memes occupations que toutes villes. Et on s'habitue car c'est plus simple.

Si l'on fouille un peu, commence a passer du temps et passe les lumieres éblouissantes, on se rend compte qu'on s'était trompé quelque part. Parfois on s'arrete a la superficialité et on pense s'etre fait une idée. En cherchant a connaitre Copenhague, on découvre une toute autre personne. Loin des quartiers touristiques et huppés un trait de personnalité différent et séduisant se profile.


A suivre.

Par conpenhagen
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 00:22
Une bonne nouvelle un peu personnelle, le semestre prochain je reste dans mon appartment a Vesterbro avec Simon.

Je suis plutot satisfait du quartier Vesterbro,

ce n'est ni le quartier touristique des boites de nuit, ni le quartier de banlieue sans aucune forme de vie nocturne. Ce n'est pas le quartier étudiant ou la langue légale est l'anglais, ni le quartier residentielle ou un minimum de deux enfants, et un chien, est souhaitable. C'est plutot un mélange de tout ça, un quartier assez local qui bouge mais d'une maniere Scandinave, tres danoise. On boit des bieres l'apres midi jusqu'au soir mais on garde un certain comportement et une certaine tenue. Certains disent que c'est un quartier bobo, d'autres que c'est le ghetto de Copenhague. La verité se trouve entre les deux, et la rue Istedgade qui est l'artere de ce quartier la représente bien. Du coté de Frederiksberg, cette rue née avec la place ou l'on trouve les seuls groupes de clochards bilingues de Copenhague. Ensuite, cette rue mélange les épiceries ouvertes 24h sur 24 et les magasins de fringues a la mode tout droit sortit de la culture graph de Copenhague mais en meme temps ciblant une jeunesse plutot aisée. Si l'on va plus du coté de la gare centrale en suivant toujours Istedgade alors les magasins a la mode font place a des bars douteux et autres magasins que l'on ne visite pas en famille. Les bobos se mélangent aux charclos. En regardant a gauche sur les marches de l'église, par temps pluvieux et en fin d'apres midi, on peut voir les tres rares démunis de Copenhague boire des "kings", ces bieres bons marchés vendus en épicerie, et éventuellement dans les mauvais jours apercevoir une ou deux vieilles seringues. Mais ces gens la sont dans leur monde et se mélangent aux bobos qui vont vers le centre ainsi qu'aux déesse blondes danoises pédalant sur leur vélo cheveux dans le vent comme John Wayne monte son cheval dans le Far West.

Vesterbro représente le plein de contradiction entre une capitale internationale bourdonnante et incertaine, et une atmoshpere locale rassurante et enivrante.
Par conpenhagen
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  • Victor i Copenhagen
  • : Vunr truud flutt, hé frutdebudeu, trépigniii! mutrufd gol? strutonemtou structkuret met ventioyu...

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